Astro-thérapeute Quimper, Astroloque, Astroloque Quimper, Astrologue Finistère | Sandrine Rossaut

L'être solaire

 

L’être qui est conscient de lui même est celui qui s’appartient le plus.

Chez le Solaire il y a une grande conscience de force intellectuelle : le logos.

Le logos représente le point des aspirations les plus élevées de chaque être en même temps que sa plus forte individualisation, ce que Jung nomme l’individuation.

Là où se situe le soleil dans un thème c’est le pôle d’action maîtrisé, la force percutante de l’action sûre d’elle-même.

Le solaire réalisé est celui qui répond présent à l’appel du monde et s’engage totalement dans son acte.

 

Le Soleil donne à la psyché la certitude de soi, il ne rétrograde jamais et avance toujours au même rythme dans sa course ; il y a une continuité de puissance dans son action.

Il est l’instrument de notre réalisation car sans volonté il n’y a pas de réalisation.

Les archétypes solaire et divin étant liés, on retrouve l’idée de Dieu associée au Soleil dans les positions de ce dernier en thème.

 

L’archétype solaire est le beau phare de l’idéal du moi c'est-à-dire la présence de Dieu en l’homme : il a un pouvoir « sublimatif » c’est le phare de la sublimation et de la spiritualisation.

 

Le lieu où se trouve le Soleil dans un thème, c’est le point d’impact du spirituel sur l’humain là où pénètre l’étincelle divine.

Le soleil inspire à l’âme un désir d’élévation qui mène l’homme à rechercher la perfection.

 

Avec le Soleil il y a une incarnation de l’idéal dans la matière car il sort l’idéal de l’inconscient pour le rendre conscient.

 

Pour cela il possède des outils qui sont la puissance de l’intellect et une aptitude pour la synthèse, le sens de l’unité.

 

Construire sur le plan réel c’est opérer une synthèse entre le rêve (le projet, l’idéal) et la réalité

(l’acte concret).

 

Avec le Soleil comme phare, l’homme prend mesure de son Idéal et il s’emploie à devenir le beau phare de lui-même, qu’il a projeté.

 

Le Solaire complet, accompli c’est celui qui s’oublie au bénéfice de cet Idéal plus grand que lui.

L’être qui crée est heureux, il s’oublie pour le bénéfice de sa création en devenant cet acte lui-même.

Or, ce n’est qu’en s’effaçant devant cet idéal qu’il atteint le sommet de sa vie car il devient le Dieu qui est en lui et qui illumine les autres.

 

 

 

 

Sandrine Rossaut - 28/10/2020 - 15:08